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 Time Of Death [RoMaN]

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R4v3n
general
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Nombre de messages : 91
Date d'inscription : 15/11/2009

MessageSujet: Time Of Death [RoMaN]   Dim 29 Nov 2009 - 22:02

[HRP]

Voici l'oeuvre de quelques soirée, en pleine vacances d'été, sur mon PC, n'arrêtant que de jouer, pour manger.
Bon stoppons les rimes ^^ J'espère que ce bout de roman vous plaira,
Raven


[/HRP]


Préface

...................................




Le 21e siècle... l'âge d'or de l'Humanité. Nous l'avons tous connu cet période où les connaissances ne faisaient que de s'étendre. Nous avons appris tant de chose , peut etre meme trop ?? Mais n'empiétons pas sur la suite de ce récit.

Le 22e siècle... en fait nous ne l'appelons pas comme cela !! On nous a appris à l'appeler l'an... 0 !!!

Je vais vous conter l'histoire de ce malheur, qui provoquera la mort de tant des notres, et de notre civilisation.

Tout changera dans ce laps de temps, que nous appelons les 50 apôcaliptiques...

Tout commence en 2128 , les réserves de pétrole s'épuisent, les grands pays pétroliers tombent dans la misère... Le terrorisme se développent dans ceux-ci. La source principale d'énergie du monde devient l'eau.
En 2139 , les pays exporteurs d'eau montent de 150 % les prix de l'eau. De moins en moins de pays peuvent s'alimenter en eau, qui devient elle-même de plus en plus rare.
En 2140 les pays d'Afrique et de l'Ouest de l'Asie se font la guerre pour le peu d'eau qu'il reste sur leur terre, les premières guerres de l'eau sont déclenchées.
En 2154 , il y a pénurie d'eau. Les nappes fossiles sont épuisées et l'eau est de moins en moins potable à cause de la pollution. Les prix ne cessent d'augmenter...
En 2165 , l'ONU décide de faire créer de grandes centrales de dessalage, mais les coûts sont trop important et le peu d'eau produit ne pourrait suffire qu'au huitième la population mondiale.
En 2169 , les derniers pays possédant le peu d'eau potable restant sur la Terre ( Etats-Unis, Union Européenne et Russie ) voient leur frontières forcés par les habitants des pays avoisinant, ils sont contraints de les repousser. Sur toute la planète les morts se comptent par millions.
En décembre 2177 , les dernières ressources en eau de la Russie s'épuisent. Les russes commence à souffrir de la soif. Leur gouvernement demande des échanges aux occidentaux, qui seront refusés étant donné le peu d'eau qu'il reste dans leur pays. C'est alors qu'ils décident de menacer l'Union Européenne et les Etats-Unis, leur demandant leur eau gratuitement sous peine d'un envoie de missile nucléaire sur les grandes villes d'Europe et d'Amérique. Les Occidentaux refusent, Moscou tire ses premiers missiles, qui detruiront Paris , Berlin , Londres , Rome , et Los Angeles. La plupart de la populations a pu etre sauvé, mais on dénombre 1 000 000 de victimes tout de même.
En Janvier 2178 , les Occidentaux amorcent une contre-attaque. La Guerre Nucléaire commence...


...................................


Chapitre I : La Déchéance d'un Monde...




{ Christopher Donnovan }


Aujourd'hui la Terre est régit par la loi du plus fort. Les trafiquants d'armes sont les maitres du monde, et les mercenaires se comptent par centaine. Je suis l'un d'entre eux...

Je suis Christopher Donnovan, fils d'une grande famille d'avocats de Manchester. Durant les dix dernières années des 50 apocalyptiques j'étais un brillant éleve à Oxford , promit à un avenir de grand juriste. Malheureusement la vie en a décidé autrement...
J'ai perdu ma famille et mes amis dans les bombardements nucléaires russes. Lorsque je suis sorti de l'abri nucléaire, j'étais seul au milieu de nul part, mon passé défilait devant mes yeux. Ces visages radieux de ma mère, mon père, mes frères... A jamais disparus !!

J'ai appris à survivre dans ce monde, en me procurant armes et nourriture, parfois même par le vol. Je me débauchais peu à peu, devenait de moins en moins social. Je laissais derrière moi le jeune homme intelligent et séduisant d'Oxford pour devenir un mercenaire, à ce jour le métier le plus rentable du monde, mais également le plus risqué...

J'ai travaillé pour de nombreux russes, les mêmes qui avaient tué ma famille, je les haïssais mais ils étaient mon seul espoir de survie...




Je me réveille à sept heures aujourd'hui, le ciel est gris comme toujours au dessus des ruines de Prague. Je m'installe sur une vieille chaise lorsque mon portable sonne...



Chapitre II : Une Mission pour moi...


{ Christopher Donnovan }
{ Alexei Ratskaia }




- Mr Donnovan ? demanda une grosse voix à l'accent russe.
- Oui à qui ai-je l'honneur ? répondis-je alors.
- A Mr Alexei Ratskaia, le Chef du mouvement communiste de la zone centrale, j'ai appris vos talents Mr Donnovan, je vous propose un job'... A vous de voir mais si vous quittez la ville je ne suis pas sûr que la puce implantée hier soir dans votre crâne appréciera, disons que l'explosion fera une belle bouillie de votre cerveau si cultivé.

J'entendis alors un rire fort, suivi d'une belle quinte de toux. Au moins celui-là était direct et ne jouait pas avec la nourriture. Etant habitué à ces menaces que je savais plus que fondée je me décida vite...

- Où dois-je vous retrouver ?
- Très bon choix Mr Donnovan, rejoignez-nous à ce qu'il reste de la mairie de Prague ce soir à vingt-et-une heure, et seul !!!
- OK. J'espère que vous n'avez pas attrapé froid, l'hiver nucléaire est devenu la saison dominante ces dernières années...




Puis je raccrochai... Le centre de Prague... je partis directement,
contournez les zones radioactives n'est pas une mince affaire et
j'allais prendre un certain temps à arriver là-bas.ivai au lieu de rendez-vous à l'heure dite, lorsqu'une camionette blanche apparut à l'angle de la rue, arrivant en trombe sur moi. Je vis deux hommes en sortir, puis l'un d'eux me mis un tissu sous le nez... Je m'endormis quasi-instantanément. A quoi bon résister... ils allaient m'emmener pile à l'endroit où je voulais aller.



........................................................


Je me réveillai quelques heures plus tard dans ce qui semblait être un bunker. La pièce dans laquelle j'avais été mis était vide. Je reprenai mes esprits et m'appercut que ma tête avait été recousue sur le haut de mon crâne , ca faisait un problème de moins ! Un homme entra alors. Ce dernier était âgé d'une cinquantaine d'année, plutot corpulant et ayant un cigare à la main. A l'odeur qui regnait il devait avoir depuis peu quelques problèmes de digestion...

Il prit alors la parole et de sa voix rauque il dit :

- Mr Donnovan, heureux que vous ayez fait bon voyage jusqu'à nos belles contrées de l'Oural...
- Tout le plaisir est pour moi Mr Ratskaia, mais vous n'étiez pas obliger de me menacer de mort je suis de toute façon à la recherche d'un emploi... répondis-je, un rictus au bord des lèvres, maintenant parlons affaire, pourquoi me faire venir dans cette sublime région à part pour voir le beau panorama que nous offre cette hauteur.

Il prit alors un air solennel, et annonça après avoir soufflé une fumée malodorante :

- Je vous demande, Mr Donnovan, de détruire les dernières réserves en eau du monde...



Chapitre III : Le début de la fin...


{ Chris Donnovan }
{ Ratskai }



Etant tout de même sous le choc, je regardais fixement mon interlocuteur. Ce type voulait détruire ce qu'il restait du monde ?! Je pensais à m'enfuir, mais je me ravisa vite lorsque je vis la douzaine de mercenaire entrer, armés de magnifiques M4 américains...

Ratskaia me fixa, puis avec une voix mielleuse m'annonça :

- Plonger le monde dans l'ombre, montrera l'échec capitaliste ! Nous reviendrons en force pour sauver le monde que nous avons soigneusement détruit nous même... Vous allez être le bras de notre action, vous rétablirez la puissance communiste. Bien sur étant quelqu'un de généreux, votre mission accomplie vous aurez une nouvelle identité. Vous repartirez de zéro, avec un beau pactole pour commencer votre nouvelle vie. malheureusement je ne peux pas vous laisser le choix. Acceptez ou mourrez Mr Donnovan.

Je réfléchissais... Cet homme était donc fou ? Devrais-je accepter ? Mettre le monde en péril ? Une nouvelle vie aurait été la réponse à tous mes problèmes. Ces gars avaient l'air d'avoir la gachête facile, je ne me risquais pas à bouger un membre. Une seule solution : accepter, et voir ce qui suivrait.

- De toute façon je n'ai pas tellement le choix, alors briefez-moi sur tout ça ! Qu'est-ce que je vais devoir faire péter ? lui répondis-je.
- Votre première cible sera les réserves de la région Sud Ouest de ce qu'était la douce France, dit-il de sa voix mielleuse, qui m'insupportait à présent, ensuite d'aller voir le beau pays du Brésil, et enfin la grande puissance à l'apogée du monde, le regretté pays de la liberté, les Etats-Unis, m'annonça-t-il, en appuyant sur les Etats-Unis.

Son sourire me donna une forte envie de vomir. Ce salaud voulait abattre un monde déjà à terre !! Je ressentais un profond dégoût pour ce sale russe. Je voulais le tuer, et tuer tout ce qu'il représentait. J'étais plein de haine, mais je ne pouvais le tuer maintenant. Tout ce que je savais, c'est qu'à la première erreur de sa part, je refroidirai ce sale type ! Je ressentis un picotement dans mon coup, puis ce fut le vide...







Chapitre IV : Douce France... ( Part. I )


{ Chris Donnovan }
{ Mercenaire }


De nombreux souvenirs se diffusaient devant mes yeux, je ne pouvais pas arrêter ce supplice. Je revoyais mon enfance, mes parents et mes frères, leurs visages... les voir m'était insupportable je voulais que cela cesse. Puis je revoyais ces dernières vacances, les dernières heures de ma famille. Je revoyais cette magnifique journée d'été... Ce jour-ci j'étais souffrant, mon père voulait à tout prix aller pêcher avec ses fils pour la première fois, malheureusement j'étais cloué au lit. Je le revoyais, déçu parce que je ne pouvais pas venir, partir avec mes deux frères. Je revoyais ma mère qui m'embrassait en me disant qu'elle ne tarderait pas, qu'elle partait en ville... Je réentendais alors les alarmes annonçant les bombardements imminents, je ressentais alors la même peur qu'à cette époque. Je me revoyais en train de sortir douloureusement de mon lit pour foncer à l'abri le plus proche. Je...


- Réveilleee toi nous sommeees arrivés, gronda une voix dans le lointain.

Je me réveilla difficilement, ils avaient dû me balancer une sacré dose pour m'assomer à ce point. Les paupières mi-closes j'étais aveuglé par le Soleil. Cette région était venteuse, ce qui devait pousser les grands nuages dans les terres. Puis regardant au loin je vis la mer, je profitais de ce somptueux spectacle, lorsque je reçus un rude coup à l'arrière du crâne.

- On eeest pas là pour la vue saleee british !! Prends teees affaireees à l'arrièeere de la bagnoleee et dépêcheee toi !! me gueula l'inconnu avec cet accent russe difficilement supportable à l'ouïe.

J'obéis à l'ordre, de toute façon le type était armé alors autant ne pas tenter le diable... L'homme m'indiqua un bâtiment à moitié en ruine et me dit que j'allais y trouver tout ce qu'il me fallait pour ma mission, que j'y vivrais le temps de celle-ci, et qu'au moindre écart je serais abattu. Décidément Ratskaia avait tout prévu pour que je mène à bien ma tâche. Je partis en direction de l'endroit indiqué, puis l'homme partit en trombe sur la route de terre...

- Merci pour la balade, lui lançais-je d'un ton ironique lorsqu'il passa à coté de moi.

J'entrai dans ma nouvelle maison, si je puis dire. Une salle principale vide avec vu sur le domaine par le trou béant de la grande salle à manger de six mètres carrés, composé d'un réchaud crasseux, d'une table et d'une chaise à laquelle manquait un pied. Je vis alors sur la table tout ce qui m'intéressait : un bon vieux Berreta avec une dizaine de chargeurs, un sublime Barett calibre 50, le tout avec des silencieux flambants neufs. les plans de la région ( la zone où je dois faire péter les barrages était entourée d'un beau rond rouge et les positions des gardes de la denrée rare par des croix de la même couleur ), des jumelles infra-rouges, thermiques, un gilet part-balle, etc... J'avais à ma disposition un magnifique arsenal. Ratskaia avait dû y mettre le prix, pensais-je avec un rictus au bord des lèvres.
Maintenant je devais passer à l'acte, car les russkofs ne devaient pas être loin, et je devais déjà avoir un fusil pointé sur ma tête à l'heure qu'il était...








Chapitre V : Douce France... ( Part. II )


Ayant profiter de ces quelques heures de solitude surveillée, j'avais dors et déjà prévu un plan d'assaut des réservoirs du barrage de Bort les Orgues, l'un des derniers ayant survécu aux nombreuses bombes tombés dans la région. Lors d'une expédition dans les alentours ( où j'avais au minimum une vingtaine d'homme de Ratskaia prêt à me mettre une balle en cas de faux pas ) j'ai pu constater que ce dernier était très bien défendu par un bon groupe de sniper décomposé sur les différents miradors aux entrées du barrage, cinq escouades de soldats français que je reconnus par leur uniforme qui patrouillaient dans le barrage, deux bunkers à l'interieur desquels je comptai un duo de mitrailleuses gardé par trois mercenaires américain ( reconnus cette fois ci par leur "american accent" qui me fit presque rire ) posté à distance des entrées, et enfin une bonne dizaine de maître chien. Nous avions également pour pimenter l'infiltration de sublimes projos qui risquerait à tout moment de causé ma perte. Une bonne partie de plaisir en perspective...
Ce soir là je préparais tout le matériel dont j'avais besoin pour entrer dans le barrage, si possible en n'alertant les gardes que lorsqu'ils verront leur protégé partir en éclat, ce qui m'éviterait de devoir tué des hommes ne faisant que leur job. J'avais la possibilité de faire le moins de victime possible, et je comptais bien en profiter...
J'enfilais alors sur mon gilet part-balle la combinaison d'infiltration prévue par Ratskaia à mon effet. Je pris ensuite toutes les armes que l'on avait prévu par Ratskaia en cas de découverte lors de l'opération et plaça minutieusement les silencieux sur leur canon, puis j'attrapais les lunettes infrarouge et thermique que j'accrochai à ma ceinture. J'emportais ensuite mon sac de voyage vers les engins de mort qui allait me servir contre la structure en béton armé du barrage : les packs de C4.

Je me souviendrais toute ma vie de cette nuit sans lune. J'avançais tel un automate, ne ressentant rien, me remémorant une nouvelle fois les differentes étapes de ma mission. J'y avais seulement ajouté quelques objectifs supplémentaires...
Je repérais rapidement les cibles à éviter grâce à mes lunettes thermiques.
Je décidais de tromper les mitrailleurs et les sniper en passant sous l'eau. Je partis de la rive ouest pour atteindre en une bonne minute et demi la base du barrage où les projecteurs ne pouvaient m'atteindre. Restait maintenant les escouades de français et les maîtres chien à duper, et cette fois-ci une diversion s'imposait. Je décidais d'attirer les chiens vers ma position actuelle, et lorsqu'ils arrivèrent enfin sur ma position, suivi de leur maître je courus vers l'entrée du barrage. J'entrai à la vitesse de l'éclair pour être certain de ne pas être découvert.
Je mis ensuite les lunettes infra-rouge, ce qui me permis de voir la répartition des différentes escouades dans le bâtiment. Je me trouvais rapidement un itinéraire sans risque et après avoir traverser le dédale de couloirs qu'offrait ce barrage j'arrivais vite à la salle de réserve où toute l'eau était stockée...
A présent, j'allais mettre en scène ma disparition...








Chapitre VI : L'échapatoir !!!



Cette période de crise m'avait appris une chose : fais ce qu'on te demande de faire et t'auras pas problème ! Il était temps d'oublier cette bonne vieille règle pour innover un peu. C'est donc ce soir là que, sombrant dans la folie me dira-t-on, que je décidais de contre-carrer les plans de notre vieil ami Ratskaia pour, tel un héros, sauver notre monde... Un petit détail qui n'allait sûrement pas plaire à Ratskaia mais bon, passons.

Pour en revenir à notre magnifique soirée d'été, je me décidais donc à tout détruire, et en profiter pour faire croire à ma mort. En effet si j'avais fuit sans faire tout péter je doutais de sortir du barrage sans me faire repérer par mes amis les mercenaires... Et dans ce cas là je me donnais une durée de vie de trois petits jours maximum, en fait juste le temps trouver un hélicoptère et de survoler la région... Donc décider à me faire porter pâle ( et pas qu'un peu je puis dire ), je sortis les packs de C4 du sac, et les plaçait délicatement sur tous les reservoirs et les murs donnant sur l'aval du fleuve.

Je revoyais l'itinéraire que je m'étais fixer pour aller aux réservoirs, puis je m'élançais vers l'entrée. Arrivée à une cinquantaine de mettre de la porte entrebaillée je fis exploser le C4, la déflagration dans le bâtiment fut énorme, et le choc m'envoya au sol. J'entendais les cris des soldats qui voyaient fondre sur eux la masse informe du précieux liquide. Je tentais de m'approcher de cette porte, unique espoir de survie. malgré tout je ne comptais pas passer la porte, car la sortie était épier par les hommes de main de Ratskaia... J'arrivais avec une belle longueur d'avance sur l'eau, qui arrivait à grande vitesse sur moi. Mon plan était simple : l'eau devait m'emporter le plus loin possible hors du champs de vision de mes baby sitters...

Lorsque l'eau toucha mon corps, une sensation de froid intense le tenailla. J'étais pris dans cette mêlée, sans rien pouvoir contrôler. L'eau m'emporta loin du barrage quasi détruit, alors que je me cramponnais désespérément à quelques débris du murs de ce grand édifice aujourd'hui tombé... La fatigue et le froid eurent raison de moi, et ce fut le vide...






...............................................................................



{ Infirmière }
{ Médecin }
{ Chris Donnovan }


Je me voyais déjà au paradis, la mort m'avait-elle libérée de ce monde ? J'étais libre, heureux, je ne ressentais aucune douleur ! J'entendis une voix lointaine. Etait-ce ma mère qui m'appelait à elle ? Je voulais entendre cette voix, je tendais l'oreille, lorsque j'entendis distinctement la voix d'une femme :

-Monsieur ? Monsieur ? On l'a sauvé !!

J'ouvris avec peine les yeux lorsque je vis un groupe de personnes affairé autour de moi dans une tente de camping reconverti en hôpital. Il devaient faire parti de ces groupes de médecins qui s'étaient regroupés pour soigner les survivants de la guerre, et heureusement pour moi ces derniers ne fréquentaient pas les mercenaires.

-Où m'avez-vous trouver ?

-Vous l'avez échapper belle !!! Vous flottiez sur un morceau du barrage qui a explosé hier soir, et on vous a repêché en recherchant des possibles blessés. Vous avez eu de la chance, on avait hésiter à chercher plus en amont, et vu comment tanguait votre support je ne vous laissais pas plus d'un quart d'heure avant que vous ne vous noyiez. Mais que faisiez-vous là bas à cette heure !!! La zone est dangereuse de nos jours, vous auriez pu vous faire tuer.

Je ne répondis pas à la question, et la jeune femme n'insista pas non plus pour avoir la réponse. Tout ce que je sais c'est que le soir même je m'échappais de cet endroit, et je n'avais qu'une idée en tête : arrêter Ratskaia avant qu'il n'embauche un autre salaud dans mon genre pour faire le sale boulot !!!









Chapitre VII : La réhabilitation d'un monstre...



Voilà plusieurs jours que je traverse la campagne française, m'arrêtant dans les petits villages désertés, prenant la nourriture et tout ce qui pouvait m'être utile. De l'arsenal que j'avais avant d'entrer dans le barrage il ne me restait que le Beretta que j'avais à la ceinture et évidemment la combinaison de Ratskaia.
Ce jour-ci arrivait à sa fin, le soleil se couchait à l'horizon et je me décidai à monter mon camp non loin d'une ferme de campagne. Dès que tout fut monter je m'allongeai et sombrai vite dans le sommeil...

C'est cette nuit-la que, réveillé en sursaut vers trois heures du matin, je vis le canon d'un M4 juste devant mon nez. Je pris alors un sérieux coups de crosse derrière la tête, et ce fut le trou noir...



..............................................................



{ Flic }
{ Commissaire }
{ Chris Donnovan }

Je me voyais dors et déjà repris par Ratskaia lorsque je me réveillai ce matin-là, dans une pièce d'environ deux mètres sur deux. Les yeux mi-clos, j'aperçus un homme d'une trentaine d'année s'approché de ma cellule, mais il ne semblait pas être russe. Il avait un air beaucoup plus "occidental". Je compris alors que les français m'avaient attrapé lorsque celui-ci m'appela :

- Viens-là mon gars ! On aurait besoin de quelques renseignements sur toi, et surtout de savoir ce que tu faisais avec un Beretta et une combinaison de l'armée russe sur toi !

Sortant à peine d'un sommeil peu réparateur après ce coup sur la tête, je tombais à la renverse de ma couchette. Sous les rires de mes co-détenus, je me relevais et avançais vers la porte. Le policier me conduisit alors jusqu'au bureau du commissaire.

En effet, cela faisait quelques années que la France se reconstruisait sur les décombres de sa puissance passée, et celle-ci ne prenait pas de gant pour attraper les vagabonds dans mon genre. Ce qui est sur c'est que la combinaison n'a pas du leur plaire vu la bosse qui trônait sur ma tête...

Lorsque l'on ouvrit la porte du bureau, je pus enfin voir cette femme, d'environ quarante ans, qui siègeait derrière un magnifique bureau en chêne. Alors que j'allais prendre la parole pour lui demander ce que l'on me voulait, elle me coupa :

- Depuis l'explosion du barrage nous recherchons les coupables, vous êtes un suspect à cette heure. Maintenant je vais vous poser cette question, dont je suis quasiment certain de la réponse, mais que je préfère vous poser pour vous donner une chance face à l'administration si vous êtes en fin de compte de mèche avec cette tuerie.

A présent je la regardais droit dans les yeux, et je lui avouais tout... Choquée, médusée, je ne pourrais choisir un adjectif assez fort pour définir sa surprise en m'entendant prononcer ces quelques mots, qui n'annoncerait surement pas ma perte, mais bien au contraire ma réhabilitation malgré tous mes méfaits à ce jour.

- J'ai agit sur ordre de M. Alexei Ratrskaia, qui me menaçait de mort si je ne faisais pas ce qu'il me demandait de faire, déclarais-je sur un ton neutre. A ce jour votre réserve d'eau en France est anéantie, mais il vise également l'Amérique du Sud et les Etats-Unis, qui sont également en reconstruction. J'ai pu m'enfuir en faisant croire à ma mort lorsque de l'explosion, mais il ne tardera pas à envoyer un autre mercenaire accomplir son forfait. Votre seul espoir de pouvoir reconstruire un monde est devant vous : moi. Je n'ai jamais eu la vocation de sauver le monde, mais je suis le seul à savoir tout ce qui permettra de le faire, et c'est aussi pour moi une garantie que vous ne me garderez pas en prison jusqu'à la fin de mes jours après vous avoir tout raconter. Je ne vais vous demander qu'une chose en retour de ce petit service : je veux que l'on efface mon passé, que tous mes méfaits soient oubliés, que je puisse repartir de zéro. Je ne révélerai rien tant que je n'aurais pas un papier signé du président me promettant tout cela.

Encore plus sidérée par mes closes elle me montra la porte. Ce soir-là je dormis comme un bébé, et le lendemain une voiture m'attendais devant la prison. Et c'est ainsi que je pris la direction de la plus belle ville du monde au 21e siècle : Paris...




Chapitre VIII : Les profondeurs de la ville...




Paris n'était plus qu'à quelques dizaines de kilomètres lorsque je me décidais enfin à ouvrir l'oeil. La journée commençait à tomber sur le pays à cette heure et je pouvais contempler le magnifique soleil couchant à l'horizon. Ce nouveau rappel de mon passé me faisait mal, mais il m'était nécessaire, car il m'aidait à me souvenir de ce que je ne voudrais jamais oublié, ce qui m'était cher, les seuls êtres qui n'aient jamais compter pour moi. Ces personnes, aujourd'hui disparus, qui m'attendent et qui m'aiment. Je me surpris à vouloir la mort en cette instant, pour revoir leur visage depuis un moment flouté par le nombre d'année qui me séparait de cette dernière vision...

Mais bientôt ils allaient être venger. En tuant Ratskaia et les autres dirigeants des territoires russes je pourrais m'assurer une pleine vengeance sur ces salauds. Ainsi j'avais trouver un but, un but qui me permettrait de partir en paix lorsque mon heure serait arrivé. Mais avant tout il fallait que je fasse le lèche botte de nos amis français pour avoir leur soutien. Tâche facilité par le fait que je suis le seul à savoir où les hommes de Ratskaia vont frapper, et surtout quand...

A présent j'étais en vu des décombres de la belle ville qu'était Paris. Les russes n'avaient pas fait le travail qu'à moitié...

En entrant dans la belle ville, je pus apercevoir au loin la mythique Tour Eiffel, littéralement coupée en deux, une moitié toujours debout jusqu'au premier étage, et l'autre, comme décapité, était couchée sur les bâtiments avoisinant. Je vis aussi la grande Notre-Dame de Paris, qui s'était effondrée sur elle-même sûrement après avoir subit les ondes de chocs des bombes tombées ici. Enfin une avenue me permit de voir deux grands cratères aux places de l'Elysée et de l'Arc de Triomphe. Il ne restait des deux bâtiments foudroyés par la tombé des bombes que les pierres des premiers étages.

Après nombres de détour pour éviter les zones radioactives, j'aperçus le nouveau centre de l'administration française... Pour le comparé à l'Elysée, ou l'hôtel Matigon, résidence des dirigeants français du siècle dernier, je dirais que ce bâtiment est un véritable taudis. Mais si l'on devait le comparé aux bâtiments avoisinant, on pourrait dire que cet immeuble de trois étages et demi ( en effet le quatrième était à ciel ouvert ) avait un certain charme.

En entrant à l'intérieur, je fus troubles par la taille de la pièce, d'à peine six mètres carrés, sans autres portes que l'entrée... Un des hommes qui m'accompagnaient marcha jusqu'au bout de l'antichambre. Je compris enfin que ceci n'était pas une salle lorsque le sol se mit à vibrer et que la pièce commença à descendre vers les sous-sols de la ville. La descente fut rapide, les murs de brique devinrent métallique, jusqu'à ce que notre ascenseur s'arrête brusquement. Le mur du fond s'ouvrit alors en deux, une lumière vive émanait de derrière cette immense porte. Je m'approchais petit à petit, fasciner...

C'est alors qu'un magnifique spectacle s'offrit à moi : une ville souterraine. Elle était à l'identique de la ville du dessus, sauf qu'éclairer par de puissants néons, même un ciel avait été créé à partir d'images de synthèse déroutantes. Le sol avait été aménagé, goudronné, etc... La vie avait repris son cours ici. Nous prîmes place dans une auto, et je pus voir de l'intérieur le magnifique travail des architectes qui avaient fait ce magnifique endroit. Je pus voir de loin la Dame de Fer, le Sacré-Coeur, et même l'Arc de Triomphe, symboles de la puissance française.

Malheureusement je fus tirer de ce beau rêve par ma destination et ses gardes. Armés jusqu'aux dents, les soldats français ne frémirent même pas à mon passage devant eux. J'arrivais dans l'antichambre de l'endroit où l'on me permis de me racheter aux yeux du monde...
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MessageSujet: Re: Time Of Death [RoMaN]   Jeu 3 Déc 2009 - 22:00

bah y'en a qui sont doué^^
andrew doit etre content d'avoir trouvé quelqu'un qui aime écrire aussi Smile

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MessageSujet: Re: Time Of Death [RoMaN]   Dim 6 Déc 2009 - 20:23

J'espère =)

En tout cas désolé de n'avoir pas pu passer plus tôt mais notre alliance a beaucoup monté et nous allons créer une Wing. Nous chiffrerons sur l'alliance mère à prêt de 25K par membre, sans compter notre recrutement qui s'avère de plus en plus efficace =)

Enfin bref c'est pas le topic.

En espérant que mon écrit t'as plu Shago =)

T'es toujours le bienvenue sur le forum de l'Empire.
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MessageSujet: Re: Time Of Death [RoMaN]   Lun 7 Déc 2009 - 0:09

Je trouve le truc pas mal, mais si je peut me permettre un avis, développe les descriptions, des villes, des campagnes, des missions...etc... parce que la je trouve que c'est un peu rapide.
Autre chose, tu devrait peut être expliquer en quoi l'eau est une source d'énergie, parce que je t'avoue que, pour moi en tout cas, c'est pas spécialement flagrant.
Une dernière chose qui m'a frappé. On est en quoi ? presque 2200, si j'ai bien compris, et les hommes utilise encore des Baretts, des Beretta (87, 91, 92 ??) et du C4 ? Perso, je pense que la tu aurait pu inventer, parce que honnêtement je pense pas qu'on utiliseras encore ces modèles à cette date la.

Surtout ne prend pas mal ces remarques, parce que je pense que tu tient une bonne idée, et en plus tu écrit plutôt bien. Donc j'espère que tu verras mes remarques comme des critiques constructives et que tu n'en prendras pas ombrage.

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MessageSujet: Re: Time Of Death [RoMaN]   Lun 7 Déc 2009 - 21:31

Bien au contraire c'est avec des avis comme ca que je vais progresser ^^

Bien entendu ce texte ci est une sorte de "brouillon" qui j'espère un jour donnera un texte complet et fini Very Happy

En tout cas merci d'avoir donné ton avis Andrew Wink
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MessageSujet: Re: Time Of Death [RoMaN]   Mar 8 Déc 2009 - 1:46

Je me doutais bien que c'était un brouillon.
En tout cas, je te le redit, tu tient un bon truc, le lâche pas.
Et de rien, je suis toujours la pour aider.

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MessageSujet: Re: Time Of Death [RoMaN]   Mar 8 Déc 2009 - 1:52

Je me permet d'utiliser ton sujet pour poster une de mes histoires de RP. Je précise que je ne mettrais que mes posts, et pas ceux des autres joueurs, mais vous n'aurez pas de mal à comprendre, car je reprend toujours la ou j'ai arrêté. Wink
Et je vais faire du double post, pour bien séparer les posts justement. Smile








Adossé au petit étal de boissons qui rafraichissait les gens venus faire le marché, il réfléchit à ce qui l’avait conduit ici, sur cette place, devant le petit hôtel ou sa cible rencontrait son amant.

C’était il y a une quinzaine de jours, à Hemerias, qu’un de ses contacts lui avait savoir que Monseigneur Rilian cherchait à contacter L’Aigle, assassin réputé, pour un contrat juteux. William n’avait pas été surpris, c’était bien souvent les personnages les plus respectables et les plus puissants qui engagé des hommes comme lui. Il n’avait pas de contrat depuis quelques temps et commencé à s’ennuyer, il décida donc d’aller jeté un coup d’œil.
Il s’éclipsa du village à la nuit tombée et s’enfonça donc dans la forêt, comme il faisait à chaque fois. Une fais sur de ne pas être dérangé, il ôta ses bottes, puis ses armes et les fourra dans sa besace. Vint ensuite le tour de ses vêtements qui subir le même sort. Quelques minutes plus tard, un aigle royal s’envolait, prenant la direction de Symas, et portant entre ses serres un sac.
Il arriva en vue de la ville au petit matin. Il se posa derrière un arbre et c’est un homme qui en sortit. Il se rhabilla et se réarma, vérifiant que toute ses armes étaient propres et que son arme à feu fonctionnait. Ses vérifications faites, plus par habitudes qu’autre chose car il entretenait régulièrement ces dernière, il prit le chemin de la route.
Il entra dans la ville sans encombre et se dirigea vers l’une des auberges de la ville, pas la plus miteuses mais pas la plus onéreuses non plus. Non, une simple auberge comme il y avait des centaines sur Fantasya, propres et avec un service de bonne qualité. Il s’y installa rapidement, n’ayant que peu d’affaire à déposer, et partit immédiatement à la recherche de son client. Pas pour le rencontrer, pas encore, mais pour ce faire une idée de sa personne.
Il ne fut pas difficile à trouver, a près tout c’était l’un des conseillers du roi, et l’observation fut facile. Il discuta même avec certains de ses employés, l’air de rien. Ce qu’il apprit cette journée là ne lui déplut pas totalement. Monseigneur Rilian était un homme riche et influent, cela ne faisait aucun doute, et il trempé dans plusieurs affaires louches, autant politiques que commerciales, mais cela n’étonna guère Will. Après tout on ne pouvait pas faire le métier de cet homme sans se mouiller un peu, et de plus ses affaires concernait surtout le détournement de fond pas de violence, pas de trafic humain. Mais ce qui décida finalement le lycan à le rencontrer, c’est que ces employés le respectaient, ce qui ne sera pas le cas si lui ne les respectait pas et n’était pas un homme bon.
Il se présenta donc à la tombée de la nuit, alors que son client se détendait près d’une fontaine de l’immense jardin qui courait autour de sa demeure. Will avait appris plus tôt dans la journée que c’était la un de ses rituels. L’entretien se passa comme d’habitude. L’homme sursauta à son arrivée, puis il se présenta comme le serviteur de lui-même, sous un faux non, puis le plus important arriva : la cible et le pourquoi. C’est la qu’il apprit qu’il devait envoyer dans l’autre monde la femme de cette homme qui le trompait. Après l’accord vint la négociation du prix, enfin c’est ce qu’aurait aimait monseigneur Rilian, mais L’Aigle ne négociait pas ses tarifs. Ils étaient élevés certes, mais il correspondait à sa réputation, et il garantissait un service bien fait. Le paiement se ferait après l’élimination comme d’habitude. Certain aurait pu croire cette pratique stupide, car le client pourrait refuser de payer, mais peu de personnes si essayais avec L’Aigle, le dernier avais été retrouvé mort dans son lit, une lettre indiquant qu’il était le commanditaire d’un meurtre et qu’il avait refusé de payer, et une plume d’aigle sur son front.
Une fois les négociations terminées, il regagna sa chambre et s’endormit d’un sommeil sans rêves. Les jours suivants furent dédiés à l’observation de sa cible, par les airs et au sol. Cette femme était charmante, il avait pu le découvrir en discutant avec elle sur le marché, il aurait même pu la mettre dans son lit s’il l’avait voulu, mais cela n’aurait guère était professionnel de sa part, et elle n’était pas à son gout. Certains assassins qu’il connaissait n’aurait jamais tenté cette approche, mais Will était sur de lui, et il pouvait facilement vous faire croire qu’il était amoureux de vous avant de vous poignarder sans une hésitation. Cette femme, donc, avait peu de défauts, elle était généreuse, pieuse, et pleine de vie. Mais elle avait prêté serment de fidélité, et avait craché dessus, ce qui aux yeux de William Harrington était une raison suffisante pour mourir. Il eu quelques occasions de la tuer, mais n’en saisit aucune, car il aimait que tout soit planifié et que tout se passe comme il l’avait prévu. Elle se déplaçait constamment avec ses gardes du corps, et le seul moment ou elle était seule, c’était lorsqu’elle se préparait à accueillir son amant dans la salle de bain de leur chambre d’hôtel, toujours la même, ce qui facilitait grandement la tache de l’assassin.

Adossé, donc, à l’étal, il savait ou et comment se passerais l’action. Ne restait plus qu’à déterminé le quand. Il lui rester quelques détails à régler, comme préparer le terrain pour sa fuite, mais tout cela se ferait cette nuit.
Il finit sa bière au moment ou elle sortait du bâtiment. Il la prit en filature, sans se faire vraiment discret, mais plutôt comme s’il était n’importe quelques badauds. Il savait que celui qui cherche à être discret se voit comme le nez au milieu de la figure, et que c’est celui dont on avait l’impression qu’il était parfaitement à sa place dont on se méfiait le moins. Will appartenait à la deuxième catégorie.
Quand elle fut rentrée chez elle, il reprit le chemin de son auberge, car il sentait la faim le prendre. Alors qu’il tournait à l’angle de la rue qui menait à son auberge, il eu juste le temps de faire un pas de coté pour éviter un jeune garçon qui fuyait, avec un morceau de pain. Le bruit de sabots sur les pavés lui apprirent qu’il était poursuivis par des cavaliers en armes. Il se déplaça légèrement vers le centre de la ruelle, ce qui obligea les cavaliers à freinait brusquement et à l’éviter. Il prit alors son air le plus misérable et se confondit en excuse, jusqu’à ce que les cavaliers reprennent leurs poursuites. Il espérait ainsi avoir fait gagner quelques secondes précieuses au petit garçon, pour que celui se cache. Il reprit son chemin en sifflotant, mais s’arrêta brusquement.

En face de lui, de l’autre coté de la rue se tenait deux splendides créatures. Elles avaient de longs cheveux d’or tressés, et des tatouages étranges couvraient leurs doux visages, leurs corps étaient splendides, et il pouvait sentir de la ou il était le doux parfum qu’elles sentaient. Il se sentait attiré vers elles, comme si une force le poussait dans leur direction, et il n’était pas le seul, car tous les hommes qui passaient se retournés à leur passage. Cela n’aurait pas du arriver, car, bien qu’il était humain, une partie de lui était animal, et l’avait toujours protégé de l’attrait que les femmes provoqués sur les hommes de son espèce. Mais la, il se sentait déjà marchait vers elles, son coté aigle complètement éteint, et dans un éclair de lucidité il appela à l’aide dans son esprit. Après quelques hésitations, son alter ego se réveilla et lui rendit une lucidité plus grande. Il ne pouvait se déconcentrer alors que le moment fatidique approchait. C’est pourquoi il s’appuya à la façade du bâtiment, derrière lui, sans jamais les lâcher une secondes de ses yeux jaunes, pendant qu’un étrange duel de volonté se livrait dans sa tête, entre l’homme et l’animal, et cette troisième partie, qui était les deux, ne savait pas vraiment quel coté il voulait voir vainqueur dans ce duel…

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MessageSujet: Re: Time Of Death [RoMaN]   Mar 8 Déc 2009 - 1:53

Il ne sait plus vraiment comment il est arrivé dans sa chambre à l’auberge après sa rencontre avec les deux jeunes femmes. Mais in ne s’en inquiètent pas, car c’est le signe évident que L’Aigle a pris le dessus sur William Harrington durant cette période. Il ne lui en veut pas, il lui en est même reconnaissant, car sa profession ne laisse pas de place à l’erreur et à la déconcentration. Il met donc de coté ces visages si beaux et ces cheveux blonds, qui pourraient détourner son attention de sa mission.
Il fait un brin de toilettes avant de s’allonger sur le lit de la chambre, profitant des quelques moments libres avant le diner pour se reposer et revoir son plan, car cette nuit il dormirait peu. Il avait décidé de passer à l’action lorsque le soleil serait couché, car même si elle avait vu son amant dans la journée, il savait qu’elle profiterait de la réunion tardive de son mari pour le revoir cette nuit même. Il savait même qu’elle arriverait un peu plus tôt pour se préparer, car c’était ce qu’elle faisait toujours, à chaque jour comme celui-ci depuis qu’il la surveillait. Il sourit en pensant que le plus souvent c’était leurs habitudes qui étaient fatales à ces proies. Il savait également qu’elles trouvaient un certains réconfort dans leurs vies ainsi parfaitement rythmées, qui ne laissait pas de place à l’imprévu, et c’est cela qui le faisait sourire.
Il repassa donc son plan dans sa tête, le modifiant ou il estimait que cela était nécessaire, mais son esprit dériva rapidement vers deux magnifiques créatures identiques aux tatouages exotiques. Un cri mental le ramena sur son objectif et il sourit en pensant à son ange gardien, avant de fermer les yeux et de s’endormir presque aussitôt.

Il fut réveillé par le son d’une cloche, qui annonçait l’imminence du repas. Il ne passa pas par la vasque pour de rafraichir et se réveiller, car il avait l’habitude de se réveillé immédiatement et d’être aussitôt alerte, compétence non négligeable dans son gagne pain.
Il passa donc sa ceinture et sa rapière, laissant le reste de ses armes dans la chambre car il n’en avait pas l’utilité, et il descendit dans la salle commune. Il marqua un temps d’arrêt quand il reconnut les jumelles qui arrivaient également, mais une remise à l’ordre de son alter ego le ramena sur le droit chemin, et il se contenta seulement de leur adresser un sourire charmeur et un clin d’œil.
Il s’installe et se retrouve presque en face des jumelles, l’empêchant ainsi de leur adresser la parole. Il se sert copieusement en rôti, après tout il mange pour deux, mais prend peu de pommes de terre et de légumes. En effet, les aigles sont plutôt carnivores et leur estomac ne supporte guère les pommes de terre comme il l’avait appris à ses dépens dans sa jeunesse. Il sourit à se souvenir et commença à manger. Malgré tout ses efforts, son regard ne cessait de se porter vers les deux jeunes femmes, et il cessa donc de lutter pour laisser s’instaurer une sorte de conversation silencieuse.
Puis le dessert passe, et le soleil se couche. Il se lève avant tous les autres convives, car il a des choses à faire. Il adresse un signe de tête aux jumelles, mais il est déjà ailleurs. Pas de traces de sourire charmeur, ni de clin d’œil, son esprit est déjà sur sa cible. C’est donc un signe de tête polie qu’elles peuvent apercevoir avant de le voir disparaitre dans les escaliers.

Arrivé dans sa chambre il verrouille la porte et se déshabille. Puis il passe sa lame rétractable, mais ne serre pas les lanières autour de son bras, il les place à un certain cran. Puis il étend les bras, comme il a l’habitude de le faire quand il est ainsi équipé et il se met à irradier de l’intérieur. Une lumière étrange émane de son corps, car c’est une lumière vive, mais qui n’éclaire pas. La pièce reste aussi sombre qu’elle l’était lorsqu’il est entré. En quelques secondes, le grand jeune homme aux yeux jaunes et aux cheveux noirs et or est remplacé par un aigle magnifique d’un peu moins d’un mètre de haut aux ailes déployé atteignant plus de deux mètres. Les lanières de son arme sont parfaitement serré autour de ses ailes, froissant quelque peu ses plumes, et bien qu’étant légère, cette arme entraine un certain déséquilibre pour le vol, mais il a apprit il y a longtemps à le compenser et c’est donc dans un vole gracieux et puissant qu’il quitte la chambre de l’auberge.
Un cri strident résonne dans le ciel étoilé de Symas, celui du chasseur partis traqué sa proie, celui de l’aigle en chasse, annonciateur d’une mort prochaine.
Il atterrit sur le toit du bâtiment qui fait fasse à l’hôtel ou se trouve sa proie, et ses yeux bien plus perçant que ceux de n’importe qu’elle humain voit sa cible assise devant la coiffeuse de la pièce. Elle se fait belle pour son amant et revêt une tenue aguichante pour attiser les désirs de son compagnon. L’Aigle est satisfait, car ce derniers n’est pas encore arrivé, un regard par la fenêtre du couloir lui indique que son garde du corps est bien présent devant la porte. Il a une pensée pour celui-ci, qui serait surement déçu de ne pas avoir pu protéger son employeur, malgré tous ces efforts. Mais cela n’empêcherait pas l’assassin de dormir, car ce n’était pas la première fois, et malgré le talent dont l’homme avait fait preuve, aucune sécurité ne peut arrêter le chasseur quand il passe à l’action.

L’Aigle sent son cœur s’accélérer alors qu’il s’élance dans un vol silencieux qui se termine sur le rebord de la fenêtre de la dame. Elle ne l’entend pas atterrir tellement il est discret, même lorsqu’il se transforme en homme, elle ne fait attention à rien. Il prend donc le temps de resserré ses lanière, et dans bon souple il saute sur le parquet de la chambre. Il s’approche d’elle a pas de loup.
*Etrange pour un aigle* pense t’il avant de sourire *Et étrange également comme l’esprit pense à de tel chose lors de ces moments particuliers.*
La dame finit par se retourner, faisant preuve de l’étrange pressentiment qu’on les gens quand quelque chose ne va pas. Aucun son ne sort de sa gorge, tellement la surprise est grande de se retrouver devant ce jeune homme nu au regard perçant. Puis son regard se porte vers le bras de l’homme et elle comprend. Elle prend alors une inspiration pour appeler à l’aide, mais elle n’en a pas le temps. D’un seul geste ample, Will fait sortir sa lame et tranche proprement la gorge avec le fil aiguisée de son arme. Le mouvement est si rapide que l’on a l’impression qu’il n’a pas bougé, et la femme s’effondre, son cri mourant dans sa gorge, tandis que la vie s’échappe entre ses doigts, qu’elle vient de porter à la plaie. Elle jette un regard d’incompréhension vers son bourreau, et celui-ci lui dit dans un souffle.

« Votre mari. »

Puis ses yeux se ferment et ses doigts se détendent, tandis qu’elle émet un dernier gargouillement. Et c’est le silence, seulement perturbé par les gouttes de sang qui s’écoulent de la lame du tueur sur le parquet, et qui tombe en rythme, comme pour rendre hommage au mouvement d’un cœur qui ne battra plus.
Cet instant particulier se termine, et William Harrington essuie la lame de son couteau sur la nuisette de la femme. Il se retourne et se dirige vers la fenêtre…
Quand la porte s’ouvre et que l’amant entre dans la pièce. Il ne se rend pas tout de suite compte de ce qui c’est passé et il ferme la porte sans voir le corps sans vie de son aimée et de son tueur. Quand il relève la tête et qu’il aperçoit le corps il est déjà trop tard. Un poing puissant c’est déjà abattu sur sa gorge lui brisant la trachée. Aucun son ne sortiras jamais plus de ces lèvres et il s’effondre, mais des bras le retiennent et le dépose silencieusement sur le sol. Il n’en a plus que pour quelques instants à vivre, car il est incapable de prendre de l’air, et Will se détourne, desserre les liens de son arme et redevient L’Aigle. Avant de s’envoler, il arrache l’une de ses plumes et d’un bond va la déposer sur le corps de la femme.
Puis il prend son envol, aussi silencieux que mortel et il aperçoit un jeune garçon qui le regarde, celui la même qu’il a sauvé des cavaliers plus tôt dans la journée. Il est heureux que celui-ci ai pu s’en sortir, mais il n’en fait pas grand cas et prend la direction du quartier pauvre.

La il se pose devant une petite maison, un taudis plutôt, et il redevient un homme. Cette maison est celle de l’un de ses informateurs, et il frappe au milieu de la nuit. Du bruit à l’intérieur lui montre qu’on l’a entendu et un petit armé d’un bâton ouvre la porte. Il se détend en voyant William, guère choqué par sa tenue d’Adam. Il le fait entrer, mais l’homme refuse et dit simplement.

« J’ai vu des choses intéressantes en ville, je vais donc rester un certain temps. Vois si tu peux me trouver un contrat intéressant sur place. »

L’homme acquiesce d’un signe de tête et regarde l’homme disparaitre dans la noirceur de la nuit, puis il a un sourire en voyant un aigle passé devant la lune.

De retour dans sa chambre, à l’auberge, Will s’allonge sur le lit et réfléchit. Les choses intéressantes qu’il a vu et l’on finalement décidé de rester en ville son bien évidemment les deux magnifiques jeunes femmes qu’il a vu. Il décide donc de dormir le reste de la nuit, prévoyant d’allé chercher son paiement dans la matinée, puis de consacrer le reste de la journée à ces charmantes demoiselles.
Il s’endort avec l’image de belles dames tatouées aux cheveux d’or, alors que par la fenêtre lui parviennent les bruits sourd de nombreuses cloches, alarmant les hommes du guet qu’un meurtre a été commis sur une personne importante et le bruit des pas de ces hommes en armes qui court sur les pavées de la rue à sa recherche. Tout le monde est désormais au courant de ces actions de la nuit, car un tel vacarme ne peut être ignoré, et en plus de magnifiques visages, la fierté d’un travail bien fait vient bercer le jeune homme alors qu’il ferme les yeux…

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MessageSujet: Re: Time Of Death [RoMaN]   Mar 8 Déc 2009 - 1:54

La nuit avait été courte, même si il n'avait pas mis longtemps à s'endormir, bercé par le son des cloches d'alarme. Mais il avait des affaires à régler, et plus tôt il le ferait, plus tôt il pourrait s'occuper de choses plus importantes. Leurs visages vint de nouveau le hanter et il se perdit dans la contemplation du souvenir de ses yeux qui font immanquablement pensé à la grandeur et la beauté de l'océan, ses longs cheveux d'or, plus précieux que le métal qu'il rappelle, ses visages parfaits marqués de tatouage... L'aigle le rappelle à l'ordre. Ils ont autre chose à faire pour le moment que de rêvasser. Il se lève et passa sa tunique noire brodée de fils d'or. Il s'équipe de ses armes et se dirige vers la porte, perdu dans le plan de sa matinée.
Un mouvement le fait s'arrêter, il a failli renverser une personne qui ne l'a éviter que par réflexe. Il lève les yeux dans le but de s'excuser et il croise son regard. Le temps semble s'arrêter, il tombe dans ses yeux qui le regardent, il a peur de l'atterrissage, mais il ne peut s'empêcher de plonger dedans. Ses yeux à lui se resserrent sur le visage de la belle, faisant abstraction de tout ce qui l'entoure. Puis le charme se brise, le temps reprend ces droits, et il écoute les paroles de la jeunes femmes terminé par ceux de sa sœur. Il est gêné qu'elle s'excuse, c'est lui qui aurait du faire attention en sortant. Il leur fait donc son plus beau sourire, avant de prendre la parole.

« Ne soyez pas désolé nobles demoiselles. C'est à moi que revient la responsabilité de cet incident. Je vous présentes donc mes humbles excuses, et si je peux faire quoique ce soit pour vous, j'en serait ravis. »


Il fait une courte révérence pour ponctuer ses paroles. Ses mains deviennent moites et son cœur bat rapidement, décidément elles exercent un pouvoir particuliers sur lui, et cela lui fait peur. Habituellement il n'aime pas ça, mais à cet instant il ne peut s'en empêcher.
Ils les regardent s'éloigner, contemplant leurs démarches souple et gracieuses, mais son regard et vite attiré par les plumes qu'elles portent dans leurs cheveux. L'Aigle en lui se raidit, il n'aime pas voir ces plumes portait par quelqu'un d'autre, puis cette frustration disparaît, si quelqu'un doit porter ces plumes, autant qu'elles le soient par des femmes presque parfaite, d'autant que leurs démarches sures montrent qu'elles aussi sont des chasseuses et William se demande bien quel sorte de gibiers elles peuvent traquer.
Un rire résonne au fond de son esprit, L'Aigle se moque de lui. Il lui fait comprendre que c'est un idiot s'il n'a pas encore compris, surtout avec l'effet qu'elles ont sur lui. Elle chasse les hommes, et il tombait dans leurs griffes sans même sans rendre compte. L'assassin jure et maudit sa moitié, lui promettant de le faire rôtir, et il prend un air boudeur. Sa moitié repart d'un rire encore plus grand, et Will se laisse emporter par l'hilarité. Un autre occupant de l'auberge passe par la et lui jette un regard perplexe. Le lycan lui fait un sourire et le salut, avant de partir, toujours en riant discrètement.

Son petit-déjeuner fut vite expédier, et il se retrouva rapidement sur le chemin de la maison de monseigneur Rilian. Il souriait légèrement en traversant la foule et en observant autour de lui. Personne ne le soupçonnait d'être l'auteur du crime qui venait d'être commis, même pas les gardes qui le dévisageait en passant à coté de lui, et cela l'avait toujours beaucoup amusé. Il n'en était pas moi sur ces gardes, et était prêts à réagir au moindres signes de danger.
Mais il arriva sans encombre à la demeure de son employeur, et il se dirigea immédiatement vers la lourdes portes en chênes qui était l'entrée de la maison.
Il repéra tout de suite le jeune homme qui attendait aux grilles, et se demanda ce qu'il pouvait bien faire la. Il lui rendit son signe de tête, et continua d'avancé vers la maison, enregistrant la présence du garçon dans son esprit, mais l'écartant de ses pensées immédiates.
Il frappa à la porte et un domestique vint lui ouvrir. Il se présenta comme un marchand qui avait rendez-vous avec monseigneur Rilian et désireux de lui présenter ses condoléances. Le domestique acquiesça de la tête et le conduisit dans un petit salon. Il lui fut servis des rafraichissement, et William n'hésita pas à boire le thé glacé délicieux et les petits gâteaux secs. En attendant son hôte, il admira les décorations de la pièce. Tout n'était que richesses et opulences. Il savait qu'il pourrait sans difficulté acheter cette maison et tout ce qu'elle contenait, peut être même deux ou trois autres identiques, mais, même si il savait apprécier leur beauté, il n'avait jamais été tenté d'acheter toutes ces choses, qu'il jugeait vénales et sans utilités.
La porte s'ouvrit soudain, mettant fin à ces réflexions. Il se leva prêt à saluer son employeur, mais ce n'est lui qui pénétra dans la pièce. C'était une magnifique jeune femme, vêtu comme une danseuse exotique. Il la salua amicalement, la gratifiant de l'un de ses sourires charmeurs, puis se rassit en attendant que celle ci parle. Mais elle n'en fit rien, et se mit à danser. L'assassin apprécia la grâce des ses mouvements, et se laissa peu à peu envouté par la danse, et la danseuse. Il se rembrunit un instant, en comprenant que celle ci était une esclave, mais il se dit que malheureusement, c'était chose courante ici, quoiqu'il puisse en penser.
Le temps passa et il se perdit dans la danse et ses pensées, si bien qu'il ne se rendit pas compte de la présence de Rilian, avant que celui ci ne s'éclaircisse la gorge. Il se leva d'un bond et s'inclina en présentant ces respects à l'homme. Ce derniers lui jeta un sac plein d'or, et le gratifia d'un rapide compliment. Will sentit la colère montait en lui devant ce manque flagrant de respect, mais il se retint de répondre et s'inclina en répondant.

« Merci votre grâce, je suis sur que mon maitre apprécieras votre compliment. »

Puis sa colère grimpa encore d'un cran alors que l'homme forçait la jeune femme à l'embrasser. Celle ci se débattait mais l'homme était fort si bien qu'elle ne pu faire grand chose. A cet instant, William faillit sortir sa lame et pourfendre cette homme odieux. Il se sentait trahi, on s'était servis de lui, et il n'aimait pas ça. De plus, l'homme enfreignait tout ceux en croit pouvait croire Will, et ça non plus il n'appréciait pas vraiment. Mais au moment, ou il faisait le geste qui ferait jaillir sa lame secrète, il se rappela qu'il n'était pas la pour ça, qu'il n'était la quand tant que serviteur de l'assassin et pas l'assassin lui même. Il prit donc son mal en patience, tout en se promettant de faire payer à cet homme tout ces crimes.
Puis Rilian repoussa la jeune fille, lui ordonnant de partir ce qu'elle fit le plus vite possible, et L'Aigle pu voir les larmes sur ces joues alors qu'elle passait à coté de lui.
Sa colère atteint un sommet presque irrésistible, et il fut heureux lorsqu'un domestique arriva pour le raccompagner. Il partit sans un mot ni un regard ver le monstre qu'il quittait. Arrivait dans la cour, sa colère était parfaitement maitrisé et il élaborait déjà un plan pour punir son ancien employeur. Une scène attira son regard. A l'endroit ou se tenait auparavant le jeune homme qui attendait, se trouvait désormais le petit garçon qu'il avait sauvé des gardes et qu'il avait aperçut lors son crime. La jeune danseuse apparut alors, et attrapa le garçon avant de le gronder. Harrington s'arrêta et observa la scène. Elle était visiblement sa sœur, et elle lui remit un panier contenant de la nourriture, avant de le chasser sans ménagement. Will comprit que c'était surement elle qui faisait le reste de sa famille et cela l'attrista. Une fille de son age devrait étudier et s'amuser, non pas servir un homme rustre et être obliger de satisfaire ces désirs. La colère menaça à nouveau de gronder, mais il la bloqua, préférant sourire à ce qu'il venait de penser. En effet, elle devait avoir a peu prêt le même age que lui, et lui même ne faisait pas vraiment ce qu'il devrait faire.
Quand elle repartit vers la maison, il lui bloqua le passage et lui fit un sourire. Il mit la main dans sa bourse et en sortit quelque pièce d'or qu'il lui mit dans la main.

« Pour cette danse magnifique.» puis il ne put s'empêchait d'ajouter. « Si vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas à me contacter, je serais ravie de vous aider. »

Puis il lui fit un baise main avant de s'éloigner.
Il repartit en direction de l'auberge pour se restaurer, flânant ici et là dans la ville. A un moment donner, il aperçut deux objets qui retinrent son attention. Il examina les deux colliers de perles. Ils avaient la couleur des yeux des jumelles, et toutes les perles étaient parfaites. Les colliers valaient chères, vraiment chères, mais pour une fois il n'hésita pas à dépenser son argent dans quelques choses d'inutiles. Cela allégea considérablement sa bourses mais il ne s'en inquiéta guère. Il en avait beaucoup d'autre, caché un peu partout en ville et dans la campagne alentour.
Ils les fit donc porter dans la chambre des magnifiques demoiselles, accompagné de ce simple mot.

De la part d'un jeune homme désireux de se faire pardonner son manque d'attention.

Ceci fait il retourna à l'auberge pour déjeuner et préparé la surprise qu'il destinait à monseigneur Rilian, puis il se dit qu'il devrait trouvé le temps de trouver la famille de la danseuse et voir si il pouvait les aider, de manière discrète. Il savait qu'il ne pouvait pas aider tout les pauvres gens, mais il se sentait responsable d'eux, du fait de la scène dont il avait été témoins.
Il parcourut donc la route, perdu dans ses pensées, entre magnifiques jeunes femmes et meurtre...

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